Habitation Fond Rousseau

L'Habitation Fond Rousseau est un site historique peu connu de la commune de Schœlcher. Autrefois appelée Fond Plumet, elle doit son nom à Charles Rousseau dont l'une de ses colonnes à distiller avait été amenée à l'Habitation après l'éruption de la Montagne Pelée en 1902. C'est une ancienne bâtisse construite au 17ème siècle où étaient produits du sucre, de l'indigo, du café, du cacao, du pétun et par la suite du rhum. Elle a tout d'abord appartenu au juge Gabriel Turpin et sa sœur Marie en 1671 puis rachetée par la famille Hurault de Manoncourt plus de 10 ans plus tard qui se consacre à la culture du mûrier pour l'élevage du ver à soie.

L'Habitation Fond Rousseau comprend une maison principale de 176 m², une cuisine et une dépendance externe de 42 m², un pavillon, une ancienne usine de fabrication de rhum, un garage, deux grands carbets, un jardin tropical, une cocoteraie, une ancienne bergerie et plusieurs emplacements de parking.

Elle dispose d'un accès privé à la rivière Case Navire.

Des vestiges amérindiens y ont été retrouvés. 

Aujourd'hui l'Habitation Fond Rousseau est une propriété privée. Il existe un partenariat avec la ville de Schœlcher pour y organiser des visites touristiques.

Moulin de Val d'Or

Le moulin du Val d'Or est l'un des nombreux témoins du passé esclavagiste de la Martinique. Il a été érigé au 18ème siècle sur l'Habitation du Val d'Or afin de faciliter le broyage de la canne à sucre. D'une hauteur de 18 mètres, il était l'élément central de l'ancienne habitation et le point de liaison entre l'habitation, c'est-à-dire la place de la production de sucre, et l'embarcadère du bord de mer d'où était transportée la marchandise.

Concernant son fonctionnement, le moulin manège était alors actionné par des mulets et était un symbole des technologies mécaniques de l'époque pour produire du sucre de canne. Par la suite, il a été restauré entièrement afin de réparer les murs, la toiture et le mécanisme de manège. Il a continué d'être utilisé même après l'installation de la machine à vapeur en 1882. La construction de l'usine du Marin va entraîner une baisse d'utilisation jusqu'à son arrêt total.

Le moulin du Val d'Or est à ce jour le seul moulin à bêtes toujours fonctionnel dans la Caraïbe. Il fait partie des sites appartenant au Parc Naturel Régional de la Martinique. Il est classé aujourd'hui Monument Historique.

Au cours des visites guidées, vous pourrez découvrir les vestiges de la sucrerie à proximité et assister à une animation où des âniers-muletiers et des guides vous feront découvrir les techniques de l'époque de broyage de la canne.

Manman Dlo et Yemaya

Manman Dlo est une sculpture sous-marine présente dans la ville de Saint-Pierre. Manman Dlo signifie « sirène des mers martiniquaise » en créole. Elle est inspirée des contes, de la tradition, du sacré. L'artiste Laurent Valère, qui est également l'auteur des statuettes du site du Mémorial Cap 110 au Diamant, voulait rendre hommage à ce mythe local.

Avec ses 20 tonnes, la sculpture a pris possession des fonds marins de Saint-Pierre depuis 2004. Le visage de la sirène fixe les cieux et défie, la Montagne Pelée « criminelle de masse » selon l'artiste faisant référence à l'éruption qui a causé la disparition de plus de 32 000 pierrotins. En retrait, est posée sa queue qui laisse penser que le reste de la sculpture est enfoui sous le sable.

En 2015, elle a été rejointe par Yemaya, plus massive (12 mètres de long) et très voluptueuse, sa silhouette gironde s'avère plutôt accueillante. Yémaya c'est trois pièces distinctes du corps d'une femme, posées à 9 mètres de profondeur qui laissent penser qu'une partie du corps est enfouie sous le sable. Yemaya est couchée dos au soleil et semble chercher dans le sable des réponses.

Toutes les deux sont placées dans un sanctuaire de la vie sous-marine martiniquaise et même caribéenne. Le site est réputé pour ses fonds marins époustouflants et hors du commun. La faune aquatique y est très importante. Aussi, poissons de toutes espèces, oursins, étoiles de mer, éponges, coraux et gorgones s'y abritent désormais et s'y reproduisent. Ces sculptures attirent la vie et offrent un balai incessant de vie sous-marine grouillante.

Le plongeur sera admiratif devant cet antre artistique, Manman Dlo et Yemaya sont immobiles et lumineuses brillant grâce aux rayons du soleil. D'après l'artiste Laurent Valère, ce n'est que le début, le but ultime était de réaliser une vaste galerie sous-marine dédiée à la mer et à la préservation de l'ensemble sous-marin. Une manière harmonieuse de sensibiliser l'homme aux processus écologiques naturels générateurs de vies nouvelles...

Pour y accéder, il faudra vous rendre dans la ville de Saint-Pierre chausser de palmes ou alors utiliser un canoë-kayak pour vous rendre à 50 mètres du rivage. Une bouée située juste au-dessus des sculptures vous indiquera leur emplacement.

 
Copyright des photos: https://www.laurentvalereartstudio.com
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Manman Dlo
Manman Dlo
Manman Dlo
Manman Dlo
Yemaha
Yemaha

Habitation la Sucrerie

L'Habitation la Sucrerie des Anses d'Arlet est une magnifique maison qui date de la fin de 18ème siècle, elle témoigne de l'histoire industrielle de la famille Hayot. Aujourd'hui, elle appartient au Groupe Hayot avec l'Habitation Pécoul et l'Habitation Clément.

En 1788, Jean-François Hayot quitte son habitation caféière du Saint-Esprit et achète la Sucrerie qui était la plus importante habitation des Anses d'Arlet. Dès 1845, Michel Hayot, héritier de Jean-François Hayot et Maire de la commune du Sud (Anses d'Arlet, Diamant, Sainte-Luce) se tourne vers la culture de la canne à sucre dans un contexte de révolution industrielle.

L'acquisition au milieu du 19ème siècle de l'Habitation Poterie et des propriétés voisines aux Trois-Ilets mène à une diversification industrielle avec la fabrication de matériaux de construction en terre cuite (briques et tuiles). Ces habitations seront également des lieux de culture de la canne à sucre qui sera traitée par l'Usine de la Pointe Simon (actuelle gare des taxis de Fort-de-France).

Une étape essentielle est franchie avec Octave Hayot (1843-1892) est envoyé en 1868 par son père, Louis Hayot à la toute nouvelle Usine du François comme collaborateur d’Émile Bougenot, un ingénieur mécanicien métropolitain installé à la Martinique pour créer un nouveau type d’usines. Auprès de lui, il apprend d’une part la technique de fabrication industrielle du sucre et d’autre part le fonctionnement d’une entreprise moderne avec un actionnariat.

Cette mise en commun d’un nouveau savoir-faire technique et de capacités de production locales est à l’origine d’une grande réussite industrielle. À la fin de l’année 1868, Octave Hayot réunit quelques planteurs de la région de Rivière-Salée, à commencer par les habitations familiales des Trois-Ilets, pour fonder, avec l’aide d’Émile Bougenot, l’Usine centrale du Petit-Bourg sur l’Habitation Génipa.

Dans les années qui suivent, des rivalités d’usiniers amènent sa famille à prendre le contrôle des habitations voisines afin de garantir l’approvisionnement de l’usine et sa viabilité. Octave Hayot est considéré comme l’initiateur de la mise en valeur agricole de la plaine de Rivière-Salée jusqu’alors réputée peu propice à l’agriculture en raison de son caractère marécageux. Il décède prématurément en 1892 et ses proches reprennent la direction de l’Usine à un moment crucial de l’histoire de la Martinique.

Par la suite, l'éruption de la Montagne Pelée entraîne la mort de nombreux négociants. Les usiniers deviennent alors des acteurs majeurs de l'économie martiniquaise. Les descendants (Joseph, Simon, Saint-Michel, Léon ou Yves Hayot) joueront un rôle essentiel dans l'industrie sucrière. Ils dirigeront de nombreuses usines au Robert, au François ou encore au Lareinty jusqu’à la fin des années 1960, quand la crise sucrière mettra fin à la production du sucre de canne.

La famille se reconvertira alors dans la vente de biens de consommation et fondera le Groupe Hayot qui détient plusieurs magasins et commerces de l'île.

Pour vous y rendre, suivez la D7 jusqu'à l'entrée du bourg des Anses d'Arlet. L'Habitation se trouve au croisement de la D7 et de la D37. Il faudra stationner votre véhicule à l'entrée du bourg.

Morne Gommier

Pour les amateurs de photos, c'est l'un des lieux incontournables en Martinique. Sur les hauteurs du Morne Gommier, vous pourrez admirer un magnifique panorama avec une vue imprenable à 360 degrés.

Ainsi vous pourrez voir la ville du Marin et son port de plaisance, la côte Atlantique, ses caps, les brisants du Macabou, Sainte-Anne, la pointe des Salines, Sainte-Lucie, le Rocher du Diamant et la fameuse Dame Couchée du Morne Larcher, les pitons du Carbet, la Montagne Pelée, la Montagne du Vauclin, les dépendances de Saint-Esprit, le Morne Sulpice ainsi que le volcan Crève-Cœur.

Pour mieux apprécier la vue, de longues-vues sont mises à la disposition du public. Vous trouverez également sur place une boutique où vous pourrez acheter des souvenirs et déguster des produits locaux.

Vous pourrez opter soit pour une visite gratuite soit pour une visite guidée payante. La visite guidée vous plongera dans l’histoire de la presqu’île du Sud.

Attention, les coordonnées communiquées ne sont valables que pour la visite payante, pour la visite gratuite le site est accessible 24h/24.

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Panneau de direction du Morne Gommier
Panneau de direction du Morne Gommier
Vue panoramique sur la marina du Marin
Vue panoramique sur la marina du Marin
Vue panoramique sur les falaises du sud
Vue panoramique sur les falaises du sud
Vue panoramique sur la Montagne du Vauclin
Vue panoramique sur la Montagne du Vauclin
Vue panoramique sur les massifs du sud
Vue panoramique sur les massifs du sud
Vue panoramique sur les plages du Marin et Sainte-Anne
Vue panoramique sur les plages du Marin et Sainte-Anne

Château Dubuc

Le Château Dubuc est une ancienne possession de la famille Dubuc, riche famille originaire de Dieppe en Normandie qui s'était installée dans la commune de Trinité dès la moitié du 17ème siècle. En 1657, Pierre Dubuc, un Normand, débarque en Martinique. Pour avoir mené au succès plusieurs expéditions contre les Indiens Caraïbes, il reçoit en cadeau des autres colons une concession dans la région de Trinité et Tartane où il s'installe à partir de 1671. Il y bâtira toute sa puissance.

Balthazar, son cadet, s'établit à la Caravelle sur l'Habitation Spoutourne. Le fils de ce dernier, Louis Dubuc du Galion, construit une habitation d'abord appelée « Habitation Caravelle » qui va devenir par la suite le « Château Dubuc ».

L'habitation aurait été un lieu de production de sucre mais également un lieu de contrebande et de trafic d'esclaves. En effet, l'existence d'entrepôts, de coffres, d'appontements dans ce lieu isolé rend plus que probable la pratique d'une activité commerciale clandestine.

En 1770, le Château Dubuc est progressivement abandonné à la suite du terrible cyclone de 1766 et de la gestion désastreuse qui découle de la participation des Dubuc à différentes batailles contre les Anglais.

Aujourd'hui, le château est actuellement en ruine et fait partie de la réserve naturelle gérée par le Parc Naturel Régional. À ce titre il est un site particulièrement protégé. Le Château Dubuc est classé Monument Historique depuis 1991. Il figure au top 3 des sites les plus visités en Martinique.

Sur site vous pourrez bénéficier de visites audioguidées, d'un espace détente et d'une boutique.

Outre les ruines du Château, un micro-musée retrace l'histoire de ce lieu au passé trouble.

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Ruines du Château Dubuc
Ruines du Château Dubuc
Panneau du Château Dubuc
Panneau du Château Dubuc
Panneau du Château Dubuc
Panneau du Château Dubuc
Panneau du Château Dubuc
Panneau du Château Dubuc

Village d'Antan

Le Village d’Antan est un jardin situé entre le Vauclin et le François, où l’on découvre de près la vie en milieu naturel. Ce projet est porté par Suzelle Montjoly, Martiniquaise passionnée qui entretient cet arboretum de plantes tropicales.

Depuis 1991, elle plante, cultive et façonne plus d’un hectare de terrain autrefois sec et peu fertile. Son engagement pour la préservation du patrimoine floristique martiniquais a permis l’émergence d’un véritable écosystème.

Le site abrite également des cases traditionnelles en bois. À travers la visite guidée, vous explorerez une partie de la flore martiniquaise, entretenue par une famille de passionnés.

Il est possible de se restaurer sur place et de profiter d’une dégustation, à condition de l’avoir réservée avant la visite.

Un parking est disponible un peu plus bas.

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Carbet devant l'entrée du Village d'Antan
Carbet devant l'entrée du Village d'Antan
Village d'Antan
Village d'Antan
Village d'Antan
Village d'Antan

Centre d'Interprétation du Patrimoine (C.I.P.) Paul Gauguin

Cinq mois ! C'est la durée du séjour du peintre Paul Gauguin (1848-1903) en Martinique, l'île qu'il avait déjà visitée en tant que marin. En effet, Eugène Henri Paul Gauguin arrive en Martinique en juin 1887 et y séjourne cinq mois. Le peintre parti avec son ami Charles Laval travailler à la construction du Canal Panama, décide de rejoindre la Martinique dès qu'il aura réunit la somme nécessaire.

Au cours de ces cinq mois, Gauguin s'installe à l'Anse Turin au Carbet. Il y peint douze tableaux et aura une fille naturelle. Gauguin vivra dans des conditions précaires qui l'obligeront à rentrer en France en octobre 1887.

Cependant, son expérience martiniquaise restera comme un tournant dans sa vie d'artiste et sa peinture.

Le Musée Paul Gauguin rend hommage au peintre, à son œuvre, notamment lors de son séjour en Martinique. Fermé pendant quatre ans pour des travaux de rénovation, le musée a rouvert ses portes en Avril 2014 sous le nom de Centre d'Interprétation du Patrimoine (C.I.P.) Paul Gauguin. Dans un ensemble modernisé, doté d'un espace multimédia ludique et interactif, le Centre d'interprétation Paul Gauguin offrira au public une plongée de tous les sens dans l'univers du peintre et de son séjour au Carbet en 1887.

Un nouvel espace d'expositions temporaires destiné à promouvoir de jeunes artistes (y compris scolaires) martiniquais et caribéens. De nombreuses expositions et projets sont prévus chaque année.

N'hésitez pas à contacter le musée pour plus d'informations.

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Village en Martinique selon Paul Gauguin
Village en Martinique selon Paul Gauguin
Manguiers selon Paul Gauguin
Manguiers selon Paul Gauguin
Piscine selon Paul Gauguin
Piscine selon Paul Gauguin

Distillerie Depaz

Le 8 mai 1902, la famille Depaz disparaît lors de l'éruption de la Montagne Pelée qui détruit la ville de Saint-Pierre par la même occasion. Seul membre de la famille Depaz, Victor Depaz, alors jeune étudiant résidant à Bordeaux où il fait ses études, échappe à la tragédie. Une fois ses études terminées, Victor Depaz, alors orphelin et ruiné, revient à Saint-Pierre à l'Habitation Périnelle où il était né en 1886.

À la date symbolique du 8 Mai 1917, soit 15 ans après l'éruption, Victor Depaz rachète à la famille d'Aurigny les 521 hectares en friche de l'Habitation Pécou et met en route la distillerie qu'il a fait construire pour broyer la canne qu'il remet en culture sur les flancs de la Montagne Pelée.

Il entreprend la construction du « Château Depaz », réplique de l'Habitation Périnelle, où il a passé son enfance. Il s'y installe avec sa femme et ses huit enfants en 1923. Il en aura onze en tout.

Le rhum Depaz obtient sa première médaille à l'exposition de Marseille de 1922, puis en 1927 et en 1931.

La réputation de qualité du rhum Depaz se construit d'année en année sous la houlette des fils de Victor, Henri Depaz d'abord, puis à partir de 1986 son frère jumeau André.

En 1989, André Depaz s'associe avec le groupe familial Bordelais Bardinet, client de longue date de la Distillerie Depaz, et poursuit avec lui puis plus tard avec le nouveau propriétaire de « La Martiniquaise » l'œuvre initiée par Victor Depaz.

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Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Parking de la Distillerie Depaz
Parking de la Distillerie Depaz
Moulin à la Distillerie Depaz
Moulin à la Distillerie Depaz
Boutique à la Distillerie Depaz
Boutique à la Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Moulin à la Distillerie Depaz
Moulin à la Distillerie Depaz
Château Depez
Château Depez

Habitation Saint-Étienne

L'Habitation Saint-Étienne ou H.S.E. est une distillerie bâtie en remplacement d'une ancienne sucrerie, « La Maugée », de plus de 400 hectares du Gros-Morne à Saint-Joseph. 

En 1882, la distillerie est rachetée par Amédée Aubéry, jeune capitaine d’industrie devenu l’une des figures emblématiques de l’économie martiniquaise. Vers la fin du XIXᵉ siècle, face à la crise sucrière, elle est reconvertie en distillerie, comme de nombreuses habitations sucrières de l’époque.

Amédée Aubéry agrandit l’usine et lui offre une façade remarquable de 28 fenêtres aux arcs cintrés, assurant une ventilation optimale du bâtiment. Il modernise l’ensemble pour en maximiser l’efficacité de la production de rhum.

En 1909, la distillerie est rachetée par la famille Simonnet, qui développe l’activité jusqu’à son déclin à la fin des années 1980. En 1994, Yves et José Hayot reprennent l’exploitation, relancent la marque Saint-Étienne et entreprennent la restauration ainsi que la valorisation du patrimoine architectural de l’habitation.

Aujourd'hui, si la distillation du rhum n'existe plus (depuis 1988), elle continue de produire des rhums, les rhums HSE. Son ensemble architectural préservé est l'un des lieux qui rend le plus témoignage du système d'habitation en Martinique pour observer la vie au 19ème siècle. La maison du maître et les anciennes cases des esclaves puis des travailleurs rémunérés ont perduré depuis deux siècles et peuvent être visitées.

Le site est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (I.S.M.H.). Lors de la visite, vous pourrez voir la production du rhum HSE, notamment le dispositif de stockage des fûts, la mise en bouteille avant une dégustation des rhums fabriqués sur place. De nombreuses expositions y ont lieu tout au long de l'année.

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Fleurs roses à l'Habitation Saint-Étienne
Fleurs roses à l'Habitation Saint-Étienne
Entrée de l'Habitation Saint-Étienne
Entrée de l'Habitation Saint-Étienne
Fleur rouge à l'Habitation Saint-Étienne
Fleur rouge à l'Habitation Saint-Étienne
Maison principale à l'Habitation Saint-Étienne
Maison principale à l'Habitation Saint-Étienne
Maison principale à l'Habitation Saint-Étienne
Maison principale à l'Habitation Saint-Étienne
Production de rhum vieux à l'Habitation Saint-Étienne
Production de rhum vieux à l'Habitation Saint-Étienne