Habitation du Simon

Le Domaine l'Habitation du Simon est situé entre le François et le Vauclin au cœur d'une plantation de canne à sucre. C'est une bâtisse datant du 18ème siècle qui vit encore au rythme des récoltes et de la production de rhum.

Sur place, est produit le rhum A1710. On aurait pu croire que 1710 est l'année de naissance de ce rhum et pourtant il n'en est rien. C'est la dernière marque arrivée en Martinique et le lancement de son rhum ne remonte qu'à 2016 !

En effet, en 2006, Yves Assier de Pompignan se lance dans un projet audacieux : créer une nouvelle rhumerie empreinte de l'histoire et la richesse du terroir des Antilles. Avec l'aide d'une équipe déterminée et passionnée, il reprend l'Habitation du Simon pour y monter sa marque de rhum.

En 2010, la décision est prise de démarrer le projet, puis commence le travail de sélection des grands rhums vieux destinés aux assemblages. Un chai de vieillissement précédemment utilisé dans la conception de cognac est introduit et un laboratoire est créé à l'Habitation. Les premières sélections de rhums alors âgées de 6 à 11 ans sont remises en vieillissement dans des fûts de chêne français de 320 litres.

Parallèlement, dans le but de monter une distillation novatrice, qualitative et traditionnelle, ils optent pour un alambic charentais entièrement en cuivre, complété d'une colonne à 7 plateaux et des cuves de fermentation à la température contrôlée et permettant des fermentations longues dans le but d'obtenir des rhums au fort potentiel aromatique.

Après plusieurs années pour tout mettre en place et les démarches administratives, De Pompignan et son équipe obtiennent l'autorisation d'ouvrir leur distillerie destinée à la fabrication de rhums agricoles, la dernière rhumerie fondée à la Martinique.

Les travaux de rhumerie démarrent et la rhumerie est installée dans une ancienne purgerie datant du 18ème siècle au cœur du domaine. La maison est également réaménagée pour accueillir des visites et des dégustations.

La nouvelle distillerie A1710 a été inaugurée en 2016 à l'Habitation du Simon.

En 2023, un second alambic presque identique au premier installé en 2015 a été introduit. Il permet de pousser encore plus loin la recherche de l'excellence aromatique et la qualité des rhums A1710. Le vin de canne continuera donc son rituel de double distillation.

Liste des rhums A1710 :

  • Rhums blancs
  • Rhums vieux
  • Éditions limitées
  • Rhums bio
  • Rhums reposés sous bois
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Rhums A1710 produits à l'Habitation du Simon
Rhums A1710 produits à l'Habitation du Simon
Habitation du Simon
Habitation du Simon
Rhums A1710 produits à l'Habitation du Simon
Rhums A1710 produits à l'Habitation du Simon
Habitation du Simon
Habitation du Simon

Distillerie Hardy

La distillerie Hardy est située à Tartane en face de l'Anse de la Brêche et à proximité de la Presqu'île de la Caravelle. C'est certainement l’une des plus méconnues en Martinique. Pourtant c’est un rhum historique de notre île, qui a vu le jour en 1830 quand l’Habitation qui s’appelait alors « La Grâce » prend le nom d’« Habitation sucrerie Tartane ». À l’époque, elle comprenait une maison d’habitation, des bâtiments industriels, des plantations de canne à sucre et un moulin à vent. Ce dernier peut encore s’admirer depuis la route.

Quelques années après, Émilien Bonneville, un riche propriétaire terrien de la région de Tartane, décide de l’acheter.

En 1880, dans une Habitation qui fabriquait uniquement du sucre, Émilien Bonneville décide alors de l’équiper d’une machine à vapeur afin de distiller du rhum. La Martinique était alors en pleine crise sucrière et de nombreuses distilleries s’étaient tournées vers la distillation de rhum.

Il la cède par la suite à sa fille Clémence, alors la femme de Gaston Hardy des Sources.

En 1905, l’Habitation est alors cédée à Gaston Hardy qui lui donne son nom « Rhum G Hardy Tartane ». Son rhum est distingué et reçoit plusieurs médailles en France métropolitaine. Elle est dévastée par deux incendies mais sera entièrement restaurée par son fils, également prénommé Gaston, qui était ingénieur.

En 1955, Gaston Hardy Fils devient le propriétaire des lieux. Pour renforcer la notoriété des rhums Hardy, il crée alors le fameux Rhum Paille, vieilli pendant 12 à 18 mois dans des fûts de chêne. Cela va renforcer la renommée des rhums Hardy.

Dans les années 70, il s’implique personnellement pour rénover et moderniser l’outil de production (mécanisme du moulin, cheminée en béton, colonne à distiller et un tapis d’alimentation automatique qu’il fabrique lui-même).

Il décède en 1990, laissant une distillerie qui fume jusqu’à 1994.

Ses héritiers prennent la suite et transfèrent la production à la distillerie Saint-James à Sainte-Marie. Il est fabriqué selon les règles de qualité de l’Appellation d’Origine Contrôlée (A.O.C.). Une boutique à l’entrée du site propose la gamme des rhums Hardy en dégustation et en vente. Le rhum est produit en faible quantité (120 000) comparé aux autres rhums de l’île et n’est distribué que localement.

Les bâtiments ont peu à peu été abîmés par l'humidité, mais une levée de fonds a été réalisée par les pouvoirs publics afin de restaurer les lieux. Ainsi, certains bâtiments du site sont actuellement en travaux de rénovation, mais il est cependant possible de visiter ce lieu historique.

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Boutique de la Distillerie Hardy
Boutique de la Distillerie Hardy
Rhum de la distillerie Hardy
Rhum de la distillerie Hardy
Signe d'entrée de la distillerie Hardy
Signe d'entrée de la distillerie Hardy
Ancienne machine de production de la distillerie Hardy
Ancienne machine de production de la distillerie Hardy
Boutique de la Distillerie Hardy
Boutique de la Distillerie Hardy
Boutique de la Distillerie Hardy
Boutique de la Distillerie Hardy
Rhums en vente à la distillerie Hardy
Rhums en vente à la distillerie Hardy

Distillerie Depaz

Le 8 mai 1902, la famille Depaz disparaît lors de l'éruption de la Montagne Pelée qui détruit la ville de Saint-Pierre par la même occasion. Seul membre de la famille Depaz, Victor Depaz, alors jeune étudiant résidant à Bordeaux où il fait ses études, échappe à la tragédie. Une fois ses études terminées, Victor Depaz, alors orphelin et ruiné, revient à Saint-Pierre à l'Habitation Périnelle où il était né en 1886.

À la date symbolique du 8 Mai 1917, soit 15 ans après l'éruption, Victor Depaz rachète à la famille d'Aurigny les 521 hectares en friche de l'Habitation Pécou et met en route la distillerie qu'il a fait construire pour broyer la canne qu'il remet en culture sur les flancs de la Montagne Pelée.

Il entreprend la construction du « Château Depaz », réplique de l'Habitation Périnelle, où il a passé son enfance. Il s'y installe avec sa femme et ses huit enfants en 1923. Il en aura onze en tout.

Le rhum Depaz obtient sa première médaille à l'exposition de Marseille de 1922, puis en 1927 et en 1931.

La réputation de qualité du rhum Depaz se construit d'année en année sous la houlette des fils de Victor, Henri Depaz d'abord, puis à partir de 1986 son frère jumeau André.

En 1989, André Depaz s'associe avec le groupe familial Bordelais Bardinet, client de longue date de la Distillerie Depaz, et poursuit avec lui puis plus tard avec le nouveau propriétaire de « La Martiniquaise » l'œuvre initiée par Victor Depaz.

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Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Parking de la Distillerie Depaz
Parking de la Distillerie Depaz
Moulin à la Distillerie Depaz
Moulin à la Distillerie Depaz
Boutique à la Distillerie Depaz
Boutique à la Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Distillerie Depaz
Moulin à la Distillerie Depaz
Moulin à la Distillerie Depaz
Château Depez
Château Depez

Trois Rivières

Trois Rivières est une distillerie de la commune de Sainte-Luce située dans le quartier qui porte le même nom à environ 5 km du bourg. L'usine c'est environ 600 hectares dont 120 où sont cultivés la canne à sucre en alternance avec l'élevage bovin. Cependant, la distillerie n'est plus active depuis 2003. C'est la distillerie « La Mauny » à Rivière-Pilote qui gère la marque. Un moulin à vent aurait été construit sur le site de Trois-Rivières.

Le rhum blanc agricole Trois-Rivières est proposé en 50°, 55° et 62°. Ces rhums sont d'Appellation d'Origine Contrôlée (A.O.C.).

L’Habitation Trois Rivières, connue aussi sous le nom de Habitation Grand Céron, fut la propriété de Nicolas Fouquet (1615-1680), surintendant des Finances du Royaume et protégé de Mazarin. Avant sa disgrâce et son emprisonnement sous l’ordre de Louis XIV, Nicolas Fouquet y avait construit une sucrerie avec en annexe une distillerie dont il reste de nos jours des vestiges.

C’est au cours du 19ème siècle que l’exploitation Céron fut transférée sur le domaine actuel.

Le visiteur a le choix entre une visite simple qui est gratuite et une visite guidée accompagnée d'une dégustation qui est payante. Il peut également faire des achats dans la boutique et acheter des articles dérivés (coffrets de verres, coffrets de rhum Trois-Rivières, etc…) de la marque Trois-Rivières.

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Distillerie Trois Rivières
Distillerie Trois Rivières
Distillerie Trois Rivières
Distillerie Trois Rivières
Distillerie Trois Rivières
Distillerie Trois Rivières

Maison La Mauny

La distillerie La Mauny a été fondée en 1749. Elle doit son nom au comte Ferdinand Poulain, le comte de Mauny qui s'installa en Martinique au début du 18ème siècle. Initialement, le domaine de la Mauny était un domaine voué au sucre mais qui a su résister à la crise du sucre en s'orientant vers la production de rhum agricole vers la moitié du 20ème siècle.

La propriété a été rachetée par les frères Théodore et Georges Bellonnie. Dans les années 70, Théodore Bellonnie associa les familles Bourdillon au sein de la société des Rhums La Mauny. La société prit le nom de Bellonnie Bourdillon et Successeurs (BBS), qui possède également Trois Rivières et Duquesne.

Depuis, les rhums Trois-Rivières et Duquesne sont produits au sein de la distillerie La Mauny. Lors de la visite guidée, vous pourrez voir comment sont produits les différents rhums de La Mauny, les différentes étapes du jus de canne à la mise en bouteille. Une dégustation des différents rhums et punchs est également proposée.

À la fin de la visite, vous pourrez vous rendre dans la boutique et ainsi vous procurer du rhum ou les produits dérivés des marques « La Mauny », « Trois-Rivières » et  « Duquesne ». Vous pourrez également acheter des punchs produits avec les différents rhums de La Mauny.

Pour s'y rendre, direction Rivière-Pilote sur la N8. La signalétique ensuite vous guidera vers la distillerie.

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Maison La Mauny
Maison La Mauny
Maison La Mauny
Maison La Mauny
Maison La Mauny
Maison La Mauny
Maison La Mauny
Maison La Mauny
Maison La Mauny
Maison La Mauny

Distillerie La Favorite

La distillerie La Favorite est née en 1842 entre le Lamentin et Fort-de-France sous le nom de « Distillerie Jambette », du nom du cours d'eau qui l'alimentait. Son nom est changé en 1851 par son propriétaire Charles Henry en référence à une anecdote. En effet, Joséphine de Beauharnais aurait offert une bouteille du rhum de l'Habitation Jambette à Napoléon au début du Premier Empire qui aurait déclaré « Cette liqueur sera ma favorite ».

Cette légende racontée jusqu'à aujourd'hui concernant le nom de cette habitation serait fausse étant donné que la naissance de l'Habitation est postérieure au début du Premier Empire.

Le domaine appartient aux Dormoy depuis trois générations. Le domaine qui a connu des rebondissements dans son histoire en raison de périodes fastes puis de périodes plus difficiles a même été à une période une sucrerie avant de redevenir une distillerie.

Aujourd'hui, la distillerie La Favorite compte parmi l’une des dernières distilleries familiales et indépendantes à ce jour. Elle propose une grande variété de rhums dont le rhum blanc, le rhum ambré et le rhum vieux.

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Panneau d'entrée de la distillerie La Favorite
Panneau d'entrée de la distillerie La Favorite
Indication de la distillerie La Favorite
Indication de la distillerie La Favorite
Début de la visite de la distillerie La Favorite
Début de la visite de la distillerie La Favorite
Machine de production de la distillerie La Favorite
Machine de production de la distillerie La Favorite
Réservoir de production de la distillerie La Favorite
Réservoir de production de la distillerie La Favorite
Souvenir de la distillerie La Favorite
Souvenir de la distillerie La Favorite
Entrée de la boutique de la distillerie La Favorite
Entrée de la boutique de la distillerie La Favorite
Souvenirs de la boutique de la distillerie La Favorite
Souvenirs de la boutique de la distillerie La Favorite
Bouteilles en vente de la distillerie La Favorite
Bouteilles en vente de la distillerie La Favorite

Rhumerie JM

À la fin du 17ème siècle, le célèbre « Père Labat » est curé de la commune de Macouba. À cette époque, l'habitation située au bord de la Rivière Roche était une habitation sucrerie.

C'est en 1790 qu'Antoine Leroux-Préville l'acquiert et lui donne son nom actuel de Fonds-Préville. En 1845, les filles d'Antoine Leroux-Préville cèdent la propriété à Jean-Marie Martin, négociant à Saint-Pierre et époux de Marie Ferment, fille d'un grand planteur de l'île.

Aujourd'hui, les Héritiers Crassous de Médeuil exploitent les trois principales cultures agricoles de la Martinique : la banane (75 ha), l'ananas (6 ha) et la canne à sucre (55 ha). C'est la seule exploitation agricole à procéder ainsi en faisant de la rotation de culture. La présence de ces trois cultures ainsi que de la distillerie JM sur la même exploitation est une particularité unique en Martinique et même dans les Caraïbes.

Depuis Novembre 1996, les rhums agricoles de la Martinique dont les rhums JM ont obtenu l'Appellation d'Origine Contrôlée Martinique (A.O.C.). La superficie cultivable de l'habitation Bellevue est de 150 hectares, la totalité en terroir A.O.C.

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Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM

Le Galion

Ancienne possession de la puissante famille Dubuc, le Galion devient la possession d’un négociant de Saint-Pierre, Eugène Eustache, qui rachète la dette des anciens propriétaires.

Vers 1861, il décide d’en faire une usine car les habitations sucrières ferment les unes après les autres en raison de la concurrence étrangère. L’établissement créé s’appelle « Usine du Galion ». Il rachète les habitations des alentours afin de s’approvisionner directement en canne à sucre sans avoir à en acheter. Progressivement il dispose d’un domaine d’une superficie de 2300 hectares.

Le Galion prospère de la forte demande de sucre au début du 20ème siècle lui permet de réaliser des bénéfices impressionnants.

Cependant à partir de la moitié du 20ème siècle, l’entreprise connaît de grandes difficultés en raison de problèmes de gestion, de la forte baisse de la demande, du coût de production du sucre de canne .

En 1984, l’Usine du Galion est cédée aux collectivités territoriales qui y injectent de l’argent afin de couvrir ses dettes.

Aujourd’hui l’Usine du Galion appartient au groupe Compagnie Financière Européenne de Prise de Participation (C.O.F.F.E.P.) qui est la holding de LA MARTINIQUAISE propriétaire des rhumeries Dillon, Depaz, Négrita, etc. Elle produit toujours du sucre pour le marché martiniquais ainsi que du rhum.

Elle est située sur la N1 entre les villes du Robert et de Trinité.

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Entrée de la l'Usine du Galion
Entrée de la l'Usine du Galion
Entrée de la l'Usine du Galion
Entrée de la l'Usine du Galion
Remorque utilisée lors de la récolte de la canne
Remorque utilisée lors de la récolte de la canne
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion

Distillerie Dillon

La distillerie Dillon doit son nom au comte Arthur Dillon, général et héros de la guerre d'indépendance américaine. Il épousa une cousine de Joséphine de Beauharnais, Laure Girardin de Montgérald, propriétaire de l’habitation qui deviendra, par ce mariage, l’habitation Dillon. Élu député de la Martinique en 1789, il est accusé de complot par Robespierre et décapité en avril 1794.

En 1857, l'habitation Dillon est rachetée par le maire de Saint-Pierre, Pierre Hervé, qui restaure le canal et la digue et fait construire une sucrerie, une guildiverie et des voies ferrées. Mais la crise sucrière de 1866 le ruine et la plantation devient une société anonyme gérée par Louis Domergue.

En 1891, un cyclone dévaste l'habitation du 18ème siècle et entraîne la mort de Louis Domergue. En 1900, son fils Raoul la reconstruit à partir d'une maison de Saint-Pierre qu’il fait démonter poutre par poutre, la sauvant ainsi de la catastrophe.

Mais en 1919, un des administrateurs doit se plier à la politique de contingentement et finit par transformer, en 1928, la distillerie en usine à sucre. Administrée par la famille de Laguarigue, l'Habitation Dillon ne recommence à fabriquer du rhum agricole qu’en 1954.

Elle est rachetée en 1967 par la société familiale bordelaise Bardinet : en plus de vingt ans, le Groupe Bardinet va quadrupler sa production annuelle en investissant dans des cuves de fermentation, des colonnes à distiller et un chai de vieillissement d'une contenance de trois mille fûts.

Depuis 1981, le rhum Dillon a régulièrement été récompensé au Concours Général Agricole, confirmant ainsi sa progression qualitative et commerciale aussi bien sur les marchés martiniquais et guyanais que métropolitain, où il détient la première place. Devenue propriété de la société « La Martiniquaise » en 1993, la marque Dillon poursuit sa contribution au rayonnement de l’Appellation d’Origine Contrôlée (A.O.C.) Martinique, obtenue en 1996.

Aujourd'hui, la distillerie Dillon fabrique aussi bien des rhums que des punchs. Lors de la visite, un diaporama vous permettra de voir et comprendre la fabrication et les différentes étapes d'élaboration du rhum agricole, puis une dégustation vous sera proposée.

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Entrée de la Distillerie Dillon
Entrée de la Distillerie Dillon
Entrée de la Distillerie Dillon
Entrée de la Distillerie Dillon

Habitation Neisson

Contrairement aux autres distilleries et rhumeries de la Martinique qui ont plus d'un siècle d'histoire, la distillerie Neisson a vu le jour au 20ème siècle. En 1932, les frères Adrien et Jean Neisson créent l'Habitation Neisson sur les terres de la Thieubert, une ancienne Habitation de la commune du Carbet. C’est en effet de ses propres mains qu’Adrien construit sa petite distillerie, récupérant par là une chaudière datant de 1830 et ramenant de France des moulins neufs.

Petite par sa taille, la Distillerie Neisson se distingue déjà à l’époque de ses concurrents par la qualité de son rhum qu’elle distribue localement. Avec la complicité de son frère, Jean Neisson, ingénieur chimiste, ils entament le développement de la bouteille carrée baptisée « Zépol Karé » en établissant un réseau de distribution à Paris.

Depuis sa création en 1932, la Distillerie Neisson, qui est l'une des dernières distilleries familiales de la Martinique, a su préserver, dans la plus pure tradition martiniquaise, les composantes d’un rhum de grande qualité.

La distillerie est aujourd’hui gérée par la fille et le petit-fils de Hildevert-Pamphille Neisson, fondateur de la distillerie.

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Entree de la distillerie
Entree de la distillerie
Distillerie vue depuis la route
Distillerie vue depuis la route