Village d'Antan

Le Village d’Antan est un jardin situé entre le Vauclin et le François, où l’on découvre de près la vie en milieu naturel. Ce projet est porté par Suzelle Montjoly, Martiniquaise passionnée qui entretient cet arboretum de plantes tropicales.

Depuis 1991, elle plante, cultive et façonne plus d’un hectare de terrain autrefois sec et peu fertile. Son engagement pour la préservation du patrimoine floristique martiniquais a permis l’émergence d’un véritable écosystème.

Le site abrite également des cases traditionnelles en bois. À travers la visite guidée, vous explorerez une partie de la flore martiniquaise, entretenue par une famille de passionnés.

Il est possible de se restaurer sur place et de profiter d’une dégustation, à condition de l’avoir réservée avant la visite.

Un parking est disponible un peu plus bas.

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Carbet devant l'entrée du Village d'Antan
Carbet devant l'entrée du Village d'Antan
Village d'Antan
Village d'Antan
Village d'Antan
Village d'Antan

Habitation Chalvet

L'Habitation Chalvet ou Habitation la Capot était au 18ème une habitation sucrière qui face à la crise du sucre a du trouver une nouvelle orientation. Auparavant, c'était une exploitation où fut cultivé du cacao. Les vestiges de plusieurs bâtiments témoignent de l’existence d’une forte activité industrielle (cheminée, sucrerie, purgerie) sur le domaine.

Sur ce site authentique, devenu un lieu de divertissement, une « batterie à Barbette » fut implantée vers 1711 pour assurer la protection de l’embarcadère et des entrepôts. Après avoir cultivé de l’igname et fait de l’horticulture en serre, l’exploitation agricole se concentre aujourd’hui autour de la banane (majoritaire), de l’ananas et de la canne. Outre la banane, l'Habitation est également le lieu d'un jardin créole.

Vous pourrez également y voir les plantations de plantes médicinales. Avant tout, l'Habitation Chalvet évoque pour la population le théâtre des événements de février 1974.

En février 1974, les ouvriers travaillant dans les champs se mirent en grève pour réclamer aux propriétaires, des « Békés », les riches descendants des anciens colons qui ont longtemps détenu les terres agricoles en Martinique et qui restent aujourd'hui propriétaires de nombreux commerces, une augmentation de la journée de travail de cinq francs.

Ces derniers refusent. Les jours passent et le patronat campe sur ses positions. Le ton se durcit face à l'absence de négociations. Les « Békés » firent appel à la police, puis aux mitrailleurs. Les mitrailleurs tirèrent sur les grévistes et deux ouvriers, Rénor Ilmany (55 ans) et Georges Marie-Louise (19 ans), tombèrent sous les balles. De nombreux ouvriers furent blessés.

Cet événement reste présent dans la mémoire martiniquaise. Il a fait l'objet d'une chanson de l'artiste Kolo Barst appelée « Févriyé 74 ». Chaque année, l’Office du Tourisme propose une commémoration sur le site.

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Bananiers de l'Habitation Chalvet
Bananiers de l'Habitation Chalvet
Bananiers de l'Habitation Chalvet
Bananiers de l'Habitation Chalvet

Musée de la Banane

Situé dans un espace vert, le Musée de la Banane se trouve dans la plantation « Limbé », une bananeraie de la ville de Sainte-Marie. Grâce à cette visite, vous ferez un tour de l'histoire de la banane de son introduction dans les Antilles lors de la colonisation au 16ème siècle à nos jours.

Le Musée de la banane présente plus de 65 espèces différentes sur les 300 espèces recensées dans le monde, sur un parcours de près de 4 hectares.

Au cours de cette visite, vous apprendrez également des détails essentiels sur le fruit préféré dans le monde (ses origines, ses techniques d'exploitation, ses différentes utilisations en cuisine, etc...).

Un restaurant, « La Bananeraie », vous permettra de découvrir de nouvelles saveurs à base de banane, bien sûr.

Des expositions y sont parfois organisés sur le thème de la banane.

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Bananeraie au Musée de la Banane
Bananeraie au Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane

Maison de la Canne

La Maison de la Canne, autrefois appelée Musée de la Canne, est située dans une ancienne distillerie. Elle retrace l’évolution de la canne à sucre au cours des trois derniers siècles. Elle est située au quartier Vatable aux Trois-Ilets sur un domaine de plus de deux hectares.

La Maison de la Canne est le résultat d'un projet de recherches et de collecte menées sur le patrimoine industriel sucrier par l'Association Martiniquaise de la Maison de la Canne (AMMCA) dirigées en grande partie par des professeurs du lycée Schoelcher.

Le but de cette association était de sauvegarder des traces du passé sucrier de la Martinique qui avait subi une vraie dégradation de ses habitations sucrières et la disparition des usines centrales.

Au cours de la visite, vous en apprendrez davantage sur l’arrivée de la canne à sucre en Martinique et son évolution jusqu’à ses usages actuels. Lorsque la canne fut introduite dans les colonies françaises, toute la vie économique et agricole s’organisait autour de cette plante, qui permettait de produire le sucre tant apprécié sur les tables des nobles européens. Aujourd’hui encore, elle demeure une culture essentielle, notamment pour l’élaboration de rhums uniques au monde.

Depuis 1991, le Conseil régional, qui avait soutenu ce projet, s’est vu confier la gestion du musée qui connaît alors une forte affluence du public.

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Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Petit train à la Maison de la Canne
Petit train à la Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne
Maison de la Canne