Rhumerie JM

À la fin du 17ème siècle, le célèbre « Père Labat » est curé de la commune de Macouba. À cette époque, l'habitation située au bord de la Rivière Roche était une habitation sucrerie.

C'est en 1790 qu'Antoine Leroux-Préville l'acquiert et lui donne son nom actuel de Fonds-Préville. En 1845, les filles d'Antoine Leroux-Préville cèdent la propriété à Jean-Marie Martin, négociant à Saint-Pierre et époux de Marie Ferment, fille d'un grand planteur de l'île.

Aujourd'hui, les Héritiers Crassous de Médeuil exploitent les trois principales cultures agricoles de la Martinique : la banane (75 ha), l'ananas (6 ha) et la canne à sucre (55 ha). C'est la seule exploitation agricole à procéder ainsi en faisant de la rotation de culture. La présence de ces trois cultures ainsi que de la distillerie JM sur la même exploitation est une particularité unique en Martinique et même dans les Caraïbes.

Depuis Novembre 1996, les rhums agricoles de la Martinique dont les rhums JM ont obtenu l'Appellation d'Origine Contrôlée Martinique (A.O.C.). La superficie cultivable de l'habitation Bellevue est de 150 hectares, la totalité en terroir A.O.C.

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Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM
Rhumerie JM

Madin'Dolls

Dans sa maison, une Martiniquaise a rassemblé une étonnante collection de petites poupées et a ouvert La Maison de la Poupée, désormais appelée Madin’Dolls.

Elle a réalisé tous les costumes, en tissu ou en feuilles de bananier, afin de retracer la garde-robe de la femme créole selon les circonstances, la position sociale et les métiers.

Certaines poupées de la collection sont en vente. Vous pourrez également vous restaurer sur place grâce au snack. De plus, le lieu dispose d’un manège pour les enfants.

Pour vous y rendre, avant d’entrer dans le bourg du Lorrain, tournez à gauche à la jonction de la N1 et de la D22.

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Poupées avec des tenues martiniquaises
Poupées avec des tenues martiniquaises

Distillerie Saint James

Le rhum Saint James serait né à Saint-Pierre-de-la-Martinique en 1765. Dans le plus grand secret, le Révérend Père Edmond Lefébure, supérieur du couvent des Frères de la Charité et savant alchimiste, élabore un alcool blanc d’une qualité encore jamais atteinte. Cette eau-de-vie à base de canne est alors appelée « guildive » ou « tafia », des termes issus de l’expression anglaise kill-devil, utilisée pour désigner les premiers rhums.

En 1763, le roi Louis XV autorise la Martinique à exporter son rhum. À l’époque, la seule destination possible est la Nouvelle-Angleterre — correspondant aujourd’hui aux États-Unis. En 1765, afin d’en faciliter la vente, il est décidé de lui donner un nom à forte consonance anglo-saxonne : « Saint James ».

En 1885, la marque « Saint James » est officiellement déposée, accompagnée de la célèbre bouteille carrée — la première au monde. Ce design innovant permettait un meilleur entreposage dans les cales des navires et réduisait les risques de casse lors des traversées agitées. La même année, Saint James lance son premier rhum, s’appuyant sur la publicité pour asseoir rapidement sa notoriété.

Le 8 mai 1902, l’éruption de la Montagne Pelée détruit la ville de Saint-Pierre ainsi que le site principal de Saint James. L’Habitation Saint James, quant à elle, n’est que partiellement endommagée.

En 1974, toute la production est centralisée sur un site unique à Sainte-Marie, où se trouve encore aujourd’hui la distillerie. L’inauguration officielle a lieu le 23 décembre 1974, en présence de Jacques Chirac, alors Premier ministre.

Un musée a été aménagé à proximité de l’Habitation pour retracer l’histoire du rhum en Martinique, de ses origines à ses évolutions contemporaines.

Aujourd’hui, la distillerie Saint James est toujours en activité. Ses plantations de canne à sucre s’étendent sur près de 300 hectares.

Incontournable : embarquez à bord du « Train des Plantations », un authentique train à vapeur d’époque, pour une balade pittoresque dans le nord atlantique, au cœur des champs de canne et des bananeraies.

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Distillerie Saint James
Distillerie Saint James
Carte indiquant les étapes de la visite à la distillerie Saint James
Carte indiquant les étapes de la visite à la distillerie Saint James
Ancienne machine de fabrication de rhum
Ancienne machine de fabrication de rhum
Ananas rouge à la distillerie Saint James
Ananas rouge à la distillerie Saint James
Entrée de la distillerie Saint James
Entrée de la distillerie Saint James
Boutique de la distillerie Saint James
Boutique de la distillerie Saint James
Panneau du Musée du rhum
Panneau du Musée du rhum
Distillerie Saint James
Distillerie Saint James
Panneau du Musée du rhum
Panneau du Musée du rhum

Le Galion

Ancienne possession de la puissante famille Dubuc, le Galion devient la possession d’un négociant de Saint-Pierre, Eugène Eustache, qui rachète la dette des anciens propriétaires.

Vers 1861, il décide d’en faire une usine car les habitations sucrières ferment les unes après les autres en raison de la concurrence étrangère. L’établissement créé s’appelle « Usine du Galion ». Il rachète les habitations des alentours afin de s’approvisionner directement en canne à sucre sans avoir à en acheter. Progressivement il dispose d’un domaine d’une superficie de 2300 hectares.

Le Galion prospère de la forte demande de sucre au début du 20ème siècle lui permet de réaliser des bénéfices impressionnants.

Cependant à partir de la moitié du 20ème siècle, l’entreprise connaît de grandes difficultés en raison de problèmes de gestion, de la forte baisse de la demande, du coût de production du sucre de canne .

En 1984, l’Usine du Galion est cédée aux collectivités territoriales qui y injectent de l’argent afin de couvrir ses dettes.

Aujourd’hui l’Usine du Galion appartient au groupe Compagnie Financière Européenne de Prise de Participation (C.O.F.F.E.P.) qui est la holding de LA MARTINIQUAISE propriétaire des rhumeries Dillon, Depaz, Négrita, etc. Elle produit toujours du sucre pour le marché martiniquais ainsi que du rhum.

Elle est située sur la N1 entre les villes du Robert et de Trinité.

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Entrée de la l'Usine du Galion
Entrée de la l'Usine du Galion
Entrée de la l'Usine du Galion
Entrée de la l'Usine du Galion
Remorque utilisée lors de la récolte de la canne
Remorque utilisée lors de la récolte de la canne
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion
Boutique de l'usine du Galion

Musée de la Mer

Le Musée de la Mer remplace l’ancien Musée des Coquillages et de la Mer, autrefois situé dans la commune du Diamant, à l’intérieur de l’hôtel Écrin Bleu. Ce petit musée abrite une collection de 2 000 coquillages provenant de la Martinique, des autres îles de la Caraïbe et des quatre coins du monde.

C’est le propriétaire de l’hôtel qui eut l’idée d’exposer sa collection. Arrivé en Martinique à l’âge de 9 ans depuis Marseille, il développe très tôt une passion pour la mer et commence à collectionner les coquillages dès l’âge de 16 ans. 

Possédant plus de 2 000 spécimens, il décide de les partager avec le public. Son objectif : mettre en lumière les merveilles des fonds marins, tels que les coraux, oursins, poissons, crustacés et étoiles de mer.

Prévoyez 30 à 45 minutes pour visiter le musée. Il n'y a pas de visite guidée.

Une boutique est présente sur le site. Vous pourrez repartir avec un ou plusieurs des 150 coquillages proposés, ou encore des bijoux et objets artisanaux réalisés à partir de coquillages et autres trésors marins.

Récemment, le musée a été transféré dans la commune des Trois-Îlets, au Village de la Poterie.

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Coquillages exposés
Coquillages exposés