Habitation Fond Rousseau

L'Habitation Fond Rousseau est un site historique peu connu de la commune de Schœlcher. Autrefois appelée Fond Plumet, elle doit son nom à Charles Rousseau dont l'une de ses colonnes à distiller avait été amenée à l'Habitation après l'éruption de la Montagne Pelée en 1902. C'est une ancienne bâtisse construite au 17ème siècle où étaient produits du sucre, de l'indigo, du café, du cacao, du pétun et par la suite du rhum. Elle a tout d'abord appartenu au juge Gabriel Turpin et sa sœur Marie en 1671 puis rachetée par la famille Hurault de Manoncourt plus de 10 ans plus tard qui se consacre à la culture du mûrier pour l'élevage du ver à soie.

L'Habitation Fond Rousseau comprend une maison principale de 176 m², une cuisine et une dépendance externe de 42 m², un pavillon, une ancienne usine de fabrication de rhum, un garage, deux grands carbets, un jardin tropical, une cocoteraie, une ancienne bergerie et plusieurs emplacements de parking.

Elle dispose d'un accès privé à la rivière Case Navire.

Des vestiges amérindiens y ont été retrouvés. 

Aujourd'hui l'Habitation Fond Rousseau est une propriété privée. Il existe un partenariat avec la ville de Schœlcher pour y organiser des visites touristiques.

Plantation Leyritz

Au sein d'un parc tropical verdoyant et entouré d'arbres centenaires, la Plantation Leyritz est une ancienne habitation située au Nord Atlantique qui a préservé les vestiges de ses bâtiments d'époque. C'était un ancien domaine agricole, très certainement le plus important des Antilles si on prend en compte le nombre de ses édifices. Elle a été fondée par un noble originaire de Bordeaux, Michel de Leyritz (1681-1764), qui s'était installé dans la région du nord atlantique de l'île depuis plusieurs années.

Dès lors se met en place un système de plantation de cultures selon les besoins et les tendances de l'époque (épices, manioc, tabac, agrumes et bien sûr la canne à sucre). De nos jours, on y trouve encore des plantations de bananes et d'ananas.

Après sa création, comme c'était le cas dans le reste des habitations de l'île, Michel de Leyritz fait appel à des esclaves venus d'Afrique pour y travailler dans les plantations. On y comptait alors 336 esclaves en 1771 travaillant sur les champs du site qui s'étendait sur une surface de 497 hectares. Puis le nombre d'esclaves présents sur les lieux va diminuer suite à l'arrêt de la Traite Négrière.

Après l'abolition de l'esclavage, des travailleurs noirs et « koulis » rémunérés seront en charge des travaux des champs et de la production de produits de la canne à sucre (rhum, sucre et tafia).

En 1970, elle a été transformée en hôtel-restaurant tout en préservant au mieux les bâtiments historiques (sucrerie, distillerie, moulin à eau et la rue case-nègres).

La Plantation Leyritz est aussi connue pour avoir été la terre d'accueil d'un sommet franco-américain entre le Président de la République de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing, et Gerald Ford, le Président des États-Unis, du 14 au 16 Décembre 1974.

En 1979, elle est durement frappée par le cyclone David avant d'être restaurée et d'accueillir des visiteurs du monde entier.

En 2007, la Plantation Leyritz est partiellement détruite suite au passage de l'ouragan Dean et n'a pas rouvert ses portes aux visiteurs. Par ailleurs, suite à des difficultés de financement, le site n'a pas été rénové.

Moulin de Val d'Or

Le moulin du Val d'Or est l'un des nombreux témoins du passé esclavagiste de la Martinique. Il a été érigé au 18ème siècle sur l'Habitation du Val d'Or afin de faciliter le broyage de la canne à sucre. D'une hauteur de 18 mètres, il était l'élément central de l'ancienne habitation et le point de liaison entre l'habitation, c'est-à-dire la place de la production de sucre, et l'embarcadère du bord de mer d'où était transportée la marchandise.

Concernant son fonctionnement, le moulin manège était alors actionné par des mulets et était un symbole des technologies mécaniques de l'époque pour produire du sucre de canne. Par la suite, il a été restauré entièrement afin de réparer les murs, la toiture et le mécanisme de manège. Il a continué d'être utilisé même après l'installation de la machine à vapeur en 1882. La construction de l'usine du Marin va entraîner une baisse d'utilisation jusqu'à son arrêt total.

Le moulin du Val d'Or est à ce jour le seul moulin à bêtes toujours fonctionnel dans la Caraïbe. Il fait partie des sites appartenant au Parc Naturel Régional de la Martinique. Il est classé aujourd'hui Monument Historique.

Au cours des visites guidées, vous pourrez découvrir les vestiges de la sucrerie à proximité et assister à une animation où des âniers-muletiers et des guides vous feront découvrir les techniques de l'époque de broyage de la canne.

Fort Desaix

Le fort Desaix, surplombant la ville de Fort-de-France, a été érigé entre 1765 et 1774 sur le morne Garnier à 146 mètres d'altitude par rapport au niveau de la mer.

À l'époque, les guerres coloniales sont nombreuses, les puissances européennes se font des guerres sans merci à la conquête du plus grand nombre de territoires dans la Caraïbe. Il faut dire que les îles produisaient du café, du cacao, du sucre ou du rhum qui se vendaient à prix d'or une fois arrivés sur les marchés européens.

Les Anglais et les Hollandais sont les principaux opposants aux Français qui avaient conquis et colonisé la Martinique depuis 1635.

Suite à une énième attaque des Anglais en 1762, le Roi Louis XV prend la décision d'améliorer le système de défense de l'île en la dotant d'un nouveau fort en hauteur, sur le morne Garnier. Ce fort, grâce à son positionnement, serait capable d'apercevoir plus rapidement les ennemis rôdant dans la zone.

D'abord nommé fort Bourbon, il sera ensuite rebaptisé fort de la Convention avant d'être finalement appelé fort Desaix.

6 millions de livres sont envoyés afin de débuter les travaux dès 1764 sous la direction du lieutenant-colonel de Rochemore. La technique de fortification serait la même que celle mise en point un siècle auparavant par Vauban, un ingénieur, architecte militaire français. Les travaux s'achèvent en 1772 et le fort est alors nommé Fort Bourbon en hommage au Roi Louis XV qui en avait décidé la construction.

Le fort Bourbon jouera un rôle décisif lors de la guerre d'indépendance des États-Unis car les Anglais ne réussiront jamais à attaquer la ville de Fort-Royal (ancien nom de Fort-de-France) qui était la base des régiments français engagés auprès des insurgés américains.

En 1793, le fort est renommé Fort la Convention et sera une forteresse imprenable lors de la prise de la Martinique par les Anglais en 1794. Les 900 hommes enfermés par le général de Rochambeau résistent aux 16 000 Anglais qui ont envahi la Martinique.

Suite à la capitulation française, le fort est renommé Fort George par les Anglais qui resteront les maîtres des lieux de 1794 à 1802. Après le traité d'Amiens du 25 Mars 1802, la Martinique est restituée aux Français par les Anglais et Napoléon 1er alors Empereur des Français, lui donne son nom définitif, Fort Desaix en hommage à l'un de ses généraux, Louis Charles Antoine Desaix, tué lors d'une bataille.

N'étant plus adapté aux combats vers la fin du 19ème siècle, le fort sera plusieurs fois restructuré pour servir de support à des batteries d'artillerie côtière.

Durant la Seconde Guerre Mondiale, sous l'administration de l'Amiral Robert, le fort va abriter 286 tonnes d'or de la Banque de France qui étaient destinées au Canada.

En 1961, le fort Desaix devient une caserne qui abrite le 33ème régiment d'infanterie de marine et l'état-major du Général.

En 2009, le fort sera inscrit au rang des monuments historiques avant d'en être radié en 2011 suite à des travaux.

Aujourd'hui l’édifice comporte pas moins de 34 bâtiments intra muros ainsi que plusieurs bastions et trois demi-lunes extérieures dont la plus imposante mesure 90 mètres à la base. Le fort Desaix demeure le siège du Commandement supérieur des forces armées aux Antilles et Guyane françaises.

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Fort Desaix
Fort Desaix

Maison d'Aimé Césaire

La maison d'Aimé Césaire est le lieu où vous pourrez en apprendre le plus sur le poète lors de votre séjour dans l'île. Acquise dans les années 60 pour y résider avec sa famille, elle contient encore de nombreux objets qui ont appartenu à l'écrivain ainsi que des souvenirs qu'il avait précieusement conservés de son vivant.

Le lieu est aujourd'hui un espace d'échanges, de rencontres et d’événements culturels liés à la mémoire d'Aimé Césaire.

Le poète a été Maire de Fort-de-France de 1946 jusqu'en 2001.

Aimé Césaire est décédé le 17 avril 2008, à l'âge de 94 ans. 

Situé dans un quartier résidentiel au 131 route de Redoute à Fort-de-France, le site est classé monument historique. Ce label concerne la maison d'habitation, les dépendances, le jardin, les murs de clôture et le sol de la parcelle.

La maison d'Aimé Césaire fait aujourd'hui partie intégrante du patrimoine martiniquais.

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Maison d'Aimé Césaire
Maison d'Aimé Césaire
Maison d'Aimé Césaire panneau à l'entrée
Maison d'Aimé Césaire panneau à l'entrée
Maison d'Aimé Césaire
Maison d'Aimé Césaire

Habitation Beauséjour

L'Habitation Beauséjour est située à la pointe nord de la Martinique, à savoir la commune de Grand-Rivière. C'est un bâtiment construit au 18ème siècle qui a connu l'évolution de cultures lors de la période esclavagiste. Ainsi, cacao, canne à sucre, banane puis à nouveau canne à sucre se sont succédés dans ses plantations.

Autour de la maison principale datant de 1820, il y a deux autres édifices, le « pavillon du sénateur » construit pour être le bureau d'Amédée Knight, sénateur de la Martinique qui y vivait, et une autre bâtisse qui servait de dépôt, case à eau et d'écurie. Bien plus loin en contrebas se trouve la « rue cases-nègres » qui était l'espace de vie des esclaves puis des travailleurs agricoles.

Le premier propriétaire des lieux fut Chambert Anthoine dit La Rivière, natif d’Agde (Hérault) selon des documents datant de 1671. À cette époque, la surface de l'habitation était d'environ 150 hectares. En 1680, sur la propriété vivaient le maître, son épouse, ses deux enfants et 80 esclaves noirs. Jusqu'en 1928, neuf propriétaires différents se succédèrent comme propriétaires des lieux dont la famille Knight dont le patriarche Amédée Alexis Augustin Knight était un descendant d'un noir né en Martinique. Il était ingénieur de l’École Centrale de Paris et est devenu sénateur de la Martinique en 1899.

Planteur et distillateur à Saint-Pierre, il acquit cette terre au début du 20ème siècle, dans un contexte de crise sucrière où les faillites d’habitations étaient monnaie courante. Malgré cela, l'exploitation connut sous sa direction une étonnante prospérité. Elle passa d’une surface de 136 hectares à 285 hectares et fut dotée d’une distillerie qui produisit un rhum de qualité, le « rhum H.B.S. » médaillé d'or à l'Exposition coloniale de Paris en 1932.

C’est également à cette époque, entre 1900 et 1912 que l’habitation prit le nom de Beauséjour. Quand les héritières d’Amédée Knight revendirent le domaine, en 1928, au « béké » Pierre François Honoré Louis de Lucy de Fossarieu, il s’était encore agrandi de 50 hectares. On continuait à y cultiver la canne à sucre et à produire du rhum, tandis que le cacao déclinait au profit de cultures secondaires comme le maïs, les haricots ou la patate douce. Après la Seconde Guerre Mondiale, la banane prit le relais au profit du rhum dont la production fut arrêtée en 1958.

Pendant plusieurs années, la banane fut la culture majoritaire du domaine avant que la canne ne reprenne le relais depuis plusieurs années.

L'Habitation a été classée au répertoire des Monuments Historiques français en Septembre 1996. Elle produit un rhum de qualité qu'il est possible de déguster lors de la visite.

Pour y accéder depuis Fort-de-France, suivre la N3 jusqu'à Ajoupa-Bouillon puis la N1 direction Basse-Pointe, Macouba, Grand-Rivière, avant l'entrée du bourg entrer sur la gauche.

Cathédrale Saint-Louis

La cathédrale Saint-Louis est une cathédrale catholique romaine. Elle est située au cœur de la ville de Fort-de-France. D'inspiration néogothique, sa flèche mesurerait environ 59 mètres. Placée sous le patronage du roi de France Saint-Louis, elle fut le siège de l'évêché de Martinique, érigé en 1850 par une bulle du pape Pie IX, et est actuellement le siège de l'archevêché de Saint-Pierre et Fort-de-France depuis 1967.

Elle a été conçue selon les plans de Pierre-Henri Picq et a été inaugurée en 1895. Elle a été instaurée sur les lieux de la précédente cathédrale détruite par un cyclone en 1891. Son armature est entièrement métallique et conçue pour résister au feu, aux séismes et aux cyclones.

Les vitraux intérieurs retracent l'histoire de la ville ou de la vie de Saint Louis et évoquent l'architecture romano-byzantine. Les Martiniquais sont de fervents croyants à la religion catholique et lors des messes événementielles ou celles hebdomadaires du dimanche et du samedi soir, l'église fait toujours salle pleine.

Si vous souhaitez donc pénétrer à l'intérieur, optez pour un jour de semaine, de préférence le matin. Elle a été fraîchement rénovée pour restructurer sa façade extérieure comme à son origine en 2010.

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Cathédrale Saint-Louis
Cathédrale Saint-Louis
Cathédrale Saint-Louis
Cathédrale Saint-Louis
Cathédrale Saint-Louis
Cathédrale Saint-Louis

Château Aubéry

Le Château Aubéry, anciennement appelé Maison Rivail, est une construction du début du 20ème siècle. Elle était la propriété d'Eugène Aubéry (1879-1942). Eugène Aubéry était un Blanc d'origine modeste. Son mariage avec Berthe Hayot, fille de Gabriel Hayot, grand propriétaire terrien, le propulsera dans les plus hautes sphères économique.

Il fut d'abord l'administrateur de l'usine centrale de Lareinty et plus tard devint Conseiller Général du Lamentin.

Construit entre 1928 et 1931, le château de quatre étages où se répartissent 30 pièces est le reflet du statut de son grand propriétaire terrien. Pour renforcer le cachet de la bâtisse, les architectes Balesco et Volpi ont privilégié le style néo-classique de la construction, en témoigne le perron où aboutit un double escalier circulaire marqué dans sa mosaïque aux initiales du propriétaire « AE année 1930 ».

Eugène Aubéry a été impliqué dans l'assassinat d'André Aliker le 12 janvier 1934 dont il serait très certainement le commanditaire. En 1942, à sa mort, sa femme et ses huit enfants quittent la Maison Rivail.

Le château devint ensuite la propriété du Conseil Général de la Martinique. En 1954, il héberge l'École Normale puis l'école d'agriculture.

Abandonné depuis, il a été revendu contre un franc symbolique à la commune de Ducos en 1987. L'édifice est aujourd'hui protégé au titre des Monuments historiques, depuis le 31 Décembre 1992.

Ses matériaux subissant une dégradation par le climat, une réhabilitation a été nécessaire pour rétablir l'édifice tel qu'il était à ses heures de gloire.

Il se trouve au quartier Croix-Rivail, à proximité de l'ancienne route du François (RN6). Il n'est pas possible de le visiter actuellement en raison des travaux.

Canal des esclaves

Le Canal des Esclaves, aussi appelé Canal de Beauregard, est un lieu de randonnée sur les hauteurs du Carbet jusqu'au quartier Fonds-Mascret de Fonds-Saint-Denis. Construit en 1760, il doit son nom de Canal de Beauregard à l'homme qui a eu l'idée de sa conception, Monsieur Beauregard, puis il a été par la suite nommé Canal des Esclaves en hommage aux hommes qui ont transporté sur leur dos les pierres nécessaires à sa construction.

Il était autrefois un vestige de la vie économique du 18ème siècle. Son but principal était de suppléer les sources traditionnelles d'énergie utilisées jusque-là à savoir les moulins à vent et les moulins à bêtes. Il servait aussi à acheminer l'eau de la rivière du Carbet vers les Habitations de la Côte Caraïbe et ainsi irriguer les cultures. Aujourd'hui, c'est une promenade de près de 7 km dans un cadre naturel splendide.

C'est un lieu de randonnée d'une longueur de 3,5 km pour un aller simple. La randonnée est possible toute l'année, mais essayez juste d'éviter de la faire par temps pluvieux. Vous pouvez choisir de démarrer votre randonnée soit au Carbet ou encore à Fonds-Saint-Denis.

Bien que sans danger, cette randonnée est déconseillée aux personnes sujettes au vertige, car la margelle (bande cimentée) du canal sur laquelle on circule est à certains endroits large de 30 cm seulement et surplombe des ravins de plus de 100 mètres. L'étroitesse du chemin oblige les promeneurs à se suivre à la file indienne. Tout au long de la randonnée, vous serez plongés dans le milieu naturel tropical avec une flore et une faune telles que des petits crabes inoffensifs. 

N'oubliez surtout pas de porter des chaussures de sport et de quoi vous restaurer si vous comptez effectuer l'intégralité de la randonnée. Votre appareil photo vous permettra de prendre des photos splendides étant donné les différents panoramas qu'offre cette randonnée comme les Pitons du Carbet.

Pour vous y rendre, direction la D62, puis la petite route menant vers Bout-Bois, enfin un panneau indique le lieu de départ.

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Parcours du Canal des Esclaves
Parcours du Canal des Esclaves
Parcours du Canal des Esclaves
Parcours du Canal des Esclaves
Parcours du Canal des Esclaves
Parcours du Canal des Esclaves

Espace Camille Darsières

Le Centre culturel Camille Darsières se situe dans l'ancien palais de justice, un édifice de type néoclassique conçu en 1906 par l'entrepreneur Gustave de Laguarigue. Il se situe à l'intersection des rues Perrinon, Schoelcher et Moreau-de-Jones.

Ce bâtiment fut à son origine l'emplacement du couvent des Filles de la Providence fondé par le père Charles François de Coutances au 18ème siècle. Il en fit don à la colonie en 1764 à condition qu'il y soit dispensé une instruction religieuse et profane, ainsi que des cours de danse et de maintien. Il devint par la suite le palais de justice de la Martinique.

Suite à la construction d'un nouveau palais de justice plus moderne et plus fonctionnel, l'ancien palais est devenu un espace dédié à la culture. Actuellement il abrite le Sermac (Service Municipal d'Actions Culturelles de Fort-de-France), car les bâtiments de ce dernier se trouvant au parc floral de Fort-de-France sont en rénovation. Le SERMAC est acteur du festival culturel de Fort-de-France.

Au milieu du jardin s'élève une statue de Victor Schoelcher au pied de laquelle il est gravé : "Nulle terre française ne peut plus porter d'esclaves". Il doit son nom à l'ancien avocat député de la Martinique Camille Darsières décédé en 2006.

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Espace Camille Darsières
Espace Camille Darsières
Espace Camille Darsières
Espace Camille Darsières